| |
1986, le groupe qui me fait avoir
une très grande clac dans la gueule c'est: "L'AFFAIRE
LOUIS TRIO"
-
La danse des conards :
live au théâtre Barbey en 1985, grande soirée devant plus de 800
personnes, du délire. Texte de Pierre HORTOLA et dernier concert en
duo avec Stool.
Écoute!
-
Le printemps :
Texte de Pierre HORTOLA, live au
théâtre Barbey en 1985.
-
Wagadoudou :
Texte de Pierre HORTOLA, live au théâtre Barbey en 1985.
-
Espéranza 1ère version :
1986, 1er enregistrement avec du matos de studio 4 pistes
et Atari. Stool à la basse et aux arrangements.
-
Fraise chocolat :
1986, 1er enregistrement avec du matos de studio 4 pistes
et Atari. Stool à la basse et aux arrangements.
Ecoute!
-
Espéranza 2ème version :
1988, la première version me semblais un peux juste, avec l’aide de
Stool et de Didier LABARDE aux clavier, nous faisons cette nouvelle
version. Je faisais des concours à l’époque et cette chanson me
permettait de me sélectionner pour les finales.
-
Espéranza 3ème version :
1988, version plus aboutie avec la même équipe, ce titre marchait
bien dans les concours, une amélioration s’imposait.
Écoute!
-
Fuir :
live de 1988 et un bide monumental pour les sélections du Printemps
de Bourges.
Ce fiasco ma dégoûté de faire de la scène pendant un sacré bout de
temps.
-
Histoire courte :
1988, un titre qui m’a permis de bien m’amuser pendant les concours.
Les arrangements sont de Didier LABARDE et de Didier JOACHIM.
Ecoute!
-
Réflexions de fou 1ère
version : 1988,
cette chanson m’a permis de remporter de très nombreux premier prix
dans les concours. Stool aux arrangements et aux instruments.
-
Wagadoudou :
1988, texte de Pierre HORTOLA, Stool à la basse à la guitare
rythmique et aux arrangements, François CAILLOT au solo de fin.
Écoute!
Ces années sont
très actives, je découvre l'univers des concours, ARG! quelle
milieu. Je pense avoir fais ce genre d'exercice pendant 4 ou 5 années.
Toujours dans le peloton de tête ou carrément premier, je fais mes
classes. C'est un chalenge très difficile, nous passons à la queue leu
leu devant le publique et un jury (j'ai été juge deux fois dans mon
existence, ce n'est pas pour moi). Le temps de la chanson accompagné
par la bande son. La bande son, ce n'est pas comme avec des musiciens,
si vous vous plantez, elle continue et vous laisse là comme un con. Il
faut être impériale, j'ai vu des rois en la matière qui méritaient
leurs premières places et des nuls qui gagnaient. Je ne sais pas
pourquoi je me suis retrouvé à faire ce genre de choses, peut être
l'argent (je rentrai très rarement bredouille) mais sûrement et à la
longue, les rencontres, il y avait des gens adorables, bourrés de talent et bien
sûr d'autres, de vrais conards prétentieux qui avaient tout lu tout vu
tout bu, ceux là, je leurs réservai quelques tirades acides. Je me
suis retrouvé dans une finale à Paris ("les SÉSAMES de la chanson" théâtre MAGADOR), avec le
groupe "ANGE" en deuxième partie, les organisateurs c'étaient bien
gardé de signaler au publique la finale du concours (c'était écris en
tout petit en bas de l'affiche), résultat des courses, les spectateurs
ont sifflé pratiquement tous les candidats (je passais en deuxième),
paquets de cigarettes vides dans la tête etc. etc., j'ai terminé ma
prestation avec un super bras d'honneur, j'ai pris mes clics et mes
clacs et le premier train pour rentrer chez moi.
Un des derniers concours
que j'ai fais, à Périgueux, c'est très mal passé (sauf les sélections,
en pleine air avec un publique merveilleux), du moins la final,
j'ai horreur d'être fliquer, là, il y avait une personne qui nous
disait de nous mettre là, de ne pas bouger, de ne pas partir, de ne
pas respirer, de ne pas faire ça, bref, j'ai fini par être très
désagréable et terminé avant dernier il faut dire que le dernier était
très nul, de toute façon les concours en général
commençaient à ne plus me motiver. J'en garde quand même le souvenir de
très bons moments, notamment à Mont Marsan, Pau, Villefranche de
Rouergue, Cenon, Lormont et d'autres.
Parallèlement, je continue avec Didier JOACHIM les enregistrements
studios, améliore mon écriture de textes et mon répertoire, qui seul,
ne me sert pas à grand chose.
Je sonorise le groupe "CLAPTOO", formation de bal rock qui tourne
surtout en Charente, mâtin!, il y a eu des soirées très chaudes,
j'avais toujours une matraque et un pied de micro démonté à portée de
mains, le groupe était excellent, du batteurs à la chanteuse, tous
parfait. C'est avec cette formation que je tente les sélections du
printemps de Bourges, je me suis ramassé le figure en beauté, pas
assez de répétitions, un manque visible de motivations de la part des
musiciens et un manque d'expérience scénique avec le groupe, bref!
j'ai été dégoûté.
Pendant un an je refais mon apprentissage de la scène en solo au "Jazz
Pub" rue du Mirail à Bordeaux sous le nom de Albert DUCHAINE, j'anime
une à deux fois par semaine la cave, de très bonnes soirées, j'ai
repris confiance en moi, je réécris des textes, pour moi et...
pour d'autres.
Avec l'ami "MANFRED" nous animons l'émission "Bonjour la nuit
merci l'angoisse ou comment passer le cap des minuits sans trop se
faire chier" sur radio "SAUVAGINE" je pense pendant de
fin 1988 à début 1990. Du pur délire, beaucoup d'improvisations,
beaucoup de visiteurs tous aussi fous que nous et des moment de
bonheurs avec MANFRED toujours à la pointe des commentaires sur
l'actualité ou d'histoires à endormir une enclume, c'est la tête
pensante de l'émission, le clown blanc en quelques sorte, moi j'étais
l'auguste qui faisait les commentaires souvent à coté de la plaque
rarement dans le sujet mais nous essayions toujours d'être amusant.
Persuadé que personne ne nous écoutait nous avons commis quelques
perles, plus tard, aux hasards de rencontres, nous nous sommes rendu compte qu'il y avait des
auditeurs fidèles qui ne manquaient aucunes de nos émissions et qui en
plus, prenaient du plaisir à suivre nos élucubrations.
Écoute!
 |
|